RELATION AVEC LES ANIMAUX.

L’homme a considéré les autres espèces animales de plusieurs façons. Il les perçut comme des prédateurs, des proies, des êtres nuisibles, des partenaires, des animaux favoris. Il les a exploitées économiquement, étudiées scientifiquement, appréciées esthétiquement, et grandies symboliquement. Mais, par- dessus tout, il s’est battu avec elles, pour son espace vital, les a dominées, et les a trop souvent exterminées. 

L’homme a toujours craint certaines espèces n’y voyant que des tueurs et des prédateurs, mangeurs d’hommes. Ainsi les craintes de l’homme ont grandement exagéré les véritables dangers. 
Ex : les loups, les léopards. Nous avons des préjugés sur ces animaux

Quelques animaux ont subi depuis des générations une mauvaise étiquette imposée par l’homme. Les serpents n’attaquent pas mais se défendent quand ils se sentent agressés comme l’homme pourrait le faire. D’autres animaux ont été sous l ‘emprise de l’homme dans des enclos pour les massacrer. C’est à cause de ces élevages que ces animaux se sont transformés peu à peu.
De nos jours, grâce aux contrôles d’hygiène, les petits animaux se font moins nombreux car l’homme traite ces phénomènes d’invasion.

A contrario, les animaux domestiques sont devenus des partenaires pour l’espèce humaine. On dit souvent que le chien est le meilleur ami de l’homme. Il existe bien sur d’autres animaux comme : le chat, le lézard, le cochon d’Inde.
Dans l’agriculture, beaucoup de gens ont été ennuyés par les rongeurs. Un combat s’est alors établi entre l’homme et cet animal. Est - ce - un bien ou un mal ? Dans cette activité agricole, la bête de somme fut au service de l’homme. Elle fut importante pour le travail et le déplacement.
C’est surtout l’agriculture et l’élevage qui ont le plus de relation avec l’animal dans les productions de denrées telles que le lait, le fromage, les viandes.

Grâce à ces types de relations, l’homme s’est construit une vision positive de l’animal. Sans l’animal, l’homme ne pourrait vivre de telle manière maintenant. Celui-ci est soumis à nos caprices, nos fantaisies de croisement d’espèces. Les animaux sont de moins en moins exterminés grâce à la protection animale : WWF, SPA,… 

Désormais, l’homme s’intéresse davantage à la zoologie en étudiant l’animal sous ses aspects scientifiques et esthétiques. Nous apprenons à comprendre leurs comportements. De plus, l’animal est devenu un symbole dans certains pays tels que les États Unis (l’aigle royal) ou encore la France (le coq).
Certaines personnes considèrent ces symboles comme des idoles, des dieux, des emblèmes, des images. L’homme symbolise l’animal en détruisant sa propre image. C’est également un symbole pour l’enfant, un informateur par le biais des dessins animés ( Pluto, Dingo), les contes (le chat botté), les fables ( la cigale et la fourmi).

Il a été démontré en Angleterre, que les dix animaux préférés des enfants ont tous des traits humanoïdes.
Ex : poils, posture corporelle verticale, habileté.

Il faut noter que parmi ces animaux, il y a deux tueurs (le lion et le chien) mais sont tous deux des favoris : Le lion est le roi de la jungle ; Le chien est le meilleur ami de l’homme.

Cela est approuvé davantage du fait que les enfants recherchent de grands animaux symboliques en substitut de leurs parents. L’animal est alors une protection évidente pour l’enfant.

D’autres bêtes ont toutefois des images de répugnance aux yeux de l’homme.
Ex : le serpent, le gorille

De plus, les animaux les plus haïs sont les plus dangereux et ne présentent aucune ressemblance avec l’homme. Ils ont une mauvaise réputation. Si les enfants répugnent ces animaux, c’est que les parents les ont poussés involontairement dans cette répugnance par rapport aux mythes, aux légendes mais aussi aux vécus personnels.


IMPORTANCE POUR LES PERSONNES DONT JE M’OCCUPE.

Tout d’abord, il y a trois types de thérapies :


Les personnes visées sont les enfants mentalement et physiquement handicapés (delphinothérapie). Puis à toutes les personnes ayant un handicap physique, psychique, relationnel (thérapie équestre) et enfin tout type de population (ferme pédagogique).

Pour l’hippothérapie c’est une rééducation essentiellement physique. La personne « subit » les mouvements provoqués par le déplacement de l’animal. Il n’a donc pas d’actions sur le cheval.
Pour la delphinothérapie, cela permet à ces enfants handicapés de surpasser leurs limites dues à leur handicap grâce aux dauphins.
En ce qui concerne la ferme pédagogique ; cela permet de faire connaissance avec les animaux.


IMPORTANCE POUR MON COMPORTEMENT.

Il faut aider ces personnes à avoir un contact avec l’animal sans avoir peur. Le but est de les faire progresser grâce à ces thérapies dans leur handicap et dans leur relation.


IMPORTANCE POUR L’EQUIPE.

Grâce à ces différentes thérapies l’équipe peut assister aux progrès des personnes dont elle s’occupe. Pour les professionnels, les progrès réalisés sont bénéfiques et sont une satisfaction personnelle.


Conclusion.

Malgré toutes les atrocités que l’on a pu infliger aux animaux, l’espèce humaine a maintenant besoin d’eux pour aider des personnes ayant des handicaps. C’est aussi grâce aux lois et aux associations de protection animalière

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LEBRUN Christophe, CHAPUT François - 2ESF.