LE COMPORTEMENT ESTHETIQUE
Le
comportement esthétique est la poursuite de la beauté.
Nous
ne trouvons pas de rapport évident avec les besoins fondamentaux de l’homme.
Il est impossible de l’ignorer.
Chaque
peuple dans quelque époque que ce soit, a eu et aura ses propres critères de
beauté et son échelle de valeur.
Au
fil du temps les signes changent mais certains principes de base restent.
Suivant
les cultures, différents éléments de la nature définissent la beauté
(couleur, taille…)
L’homme
a l’habitude de classer tout objet gravitant autour de lui. C’est par ces
critères de beauté que l’homme classe les individus. L’origine de cette réaction
s’appelle : le besoin taxophilique. Cette beauté est comparative,
relative, non-intrinsèque et non-absolue.
Le
vécu de la personne fait différer la beauté pour chaque chose. Elle prime
dans notre société. La beauté extérieure domine l’intellectuel. La plupart
la considère même comme l’élément essentiel pour la construction d’une
relation amoureuse.
Certain
par contre se dirigent plus vers la femme parfaite « d’intérieure » .
La femme au corps idéal restera dans leur imaginaire (fantasmes).
On
a tendance à dire que c’est la nature qui est à l’origine de la beauté.
Or, l’homme tendra toujours à définir ce qui est beau.
Extrapolation.
1.
Notre
comportement face aux différents milieux rencontrés :
·
Les
personnes âgées :
Beaucoup
d’institutions dénigrent malheureusement l’apparence physique de la
personne âgée. Elles ont tendance, trop souvent, à les habiller de la même
façon.
Ne
pourrait-on pas prendre le temps de soigner cette apparence afin qu’elles se
sentent plus à l’aise ?
Notre
proposition serait de se baser sur les habitudes vestimentaires de la personne
dans son passé. Ainsi les personnes âgées se sentiraient valorisées.
·
Les
personnes handicapées :
Pour
les plus jeunes, l’éducateur n’a pas vraiment à se soucier de cette problématique
car la plupart sont souvent sous l’influence des parents.
Par
contre bon nombre d’adulte vivant dans l’institut, sont sous l’influence
des éducateurs bien que certains puissent encore dépendre de la famille ou des
amis qui leur reste.
·
Les jeunes
délinquants :
Ces
jeunes cherchent leur mode vestimentaire dans la rue.
Dans
les centres ouverts, l’éducateur doit s’occuper de personnes et de ses
problèmes et donc n’a pas le temps de se soucier de l’apparence extérieure
du jeune.
Par
contre, dans un centre fermé, l’éducateur passant plus de temps avec les
jeunes, joue un rôle sur le changement vestimentaire de ceux-ci. Cela leur
permet d’oublier ce qui leur sert de masque et de découvrir leur vraie
personnalité.
·
Les enfants
en milieu scolaire :
Doit-on
accepter que ces jeunes s’identifient à cette vague de marques (« addidas »,
« nike », « timberland »…) et définit-elle vraiment
la personnalité d’un individu ?
Dans
ce cas le rôle de l’éducateur serait d’informer les jeunes sur ce qu’est
le pouvoir de la publicité et du marketing.
Ainsi
l’éducateur pourra travailler sur la définition réelle
de l’homme en leur faisant prendre conscience qu’elle ne se base pas
sur l’avoir « paraître » mais sur l’être « ce qu’ils
sont vraiment ».
2.
Notre
comportement vis- à -vis de notre équipe éducative :
Sur
ce point les avis divergent.
Faut-il
être soi même si quelque fois cela peut choquer ?
Ou
à l’inverse se montrer comme on veut que l’on soit ?
Notre
avis est qu’il faut se montrer comme celui qu’on est. Car le fait de paraître
amènera un jour à se faire démasquer et ainsi perdre toute sa crédibilité.
Gargand Marie-A et Gautiez Benoit - 2ESF.